C’est un Fabien Galthié visiblement affecté qui s’est présenté en conférence de presse ce mardi, suite à l’arrestation en Argentine de Hugo Auradou et Oscar Jegou, accusés d’agression sexuelle.
« C’est une période très difficile », a-t-il confié dès les premières minutes via L'Equipe, donnant le ton à une intervention marquée par l’émotion et la sidération.
Le sélectionneur du XV de France n’a pas caché l’impact de cette affaire sur l’équipe. « Ça a été vécu comme un traumatisme », a-t-il déclaré, soulignant l’état de choc dans lequel se trouvent les joueurs et le staff. « Il y avait une forme de sidération quand on a appris les nouvelles. La première des choses, c'est d'avoir une pensée pour la victime. »
Galthié a insisté sur le fait que l’intégrité est une valeur fondamentale du rugby français. « Nous sommes sans concession avec le respect des règles et la protection de la liberté. Pour nous, c'est une valeur fondamentale de notre mode de fonctionnement. » Une position ferme et sans équivoque qui résonne avec la volonté de transparence et de rigueur que prône la Fédération.
Le coach des Bleus a également tenu à rappeler le soutien apporté aux joueurs restant dans le groupe. « Tout est mis en œuvre pour accompagner les joueurs concernés mais aussi l’ensemble de la délégation pour traverser ce moment-là. » Une solidarité essentielle pour préserver la cohésion d’une équipe en pleine préparation pour les prochaines échéances internationales.
Face à cette crise, Galthié et son staff travaillent d’arrache-pied pour maintenir le cap. « Dans ce contexte difficile, l'équipe va jouer. On verra demain (mercredi). Nous devons traverser cette période difficile. » Des mots empreints de détermination qui témoignent de la volonté de ne pas laisser cet événement déstabiliser l’équipe.
« Tout est mis en œuvre de notre côté pour accompagner le travail de la justice argentine ». Ce triste épisode met en lumière les défis auxquels le XV de France doit faire face, au-delà du terrain. Fabien Galthié, par son discours, a rappelé l’importance de l’éthique et de la solidarité, des piliers sur lesquels repose le rugby et qu’il entend bien préserver coûte que coûte.
La seule chose que je peux imaginer est la crise que ça a dû provoquer dans le groupe (joueurs et staff). Compliqué à gérer, et là Galtoche n'y est pour pas grand-chose. Je crois que l'affaire dépasse toute considération un peu partisane ou préférentielle (FG , pas FG, etc ... On s'en fiche un peu quand même...On est dans une situation qui dépasse tout ça ...)
Je ne sais pas quoi en penser. La seule chose que je peux dire est que si c'est prouvé, les joueurs doivent être sanctionné à hauteur de ce qu'ils ont fait, si c'est une arnaque la jeune femme doit aussi être sanctionnée à la hauteur de ce qu'elle a essayé de faire. Les conséquences dans ce genre d'affaire, dans un cas comme dans l'autre, peuvent être extrêmement destructrices.
Le choc n’est pas passé et on y va tous de nos inquiétudes voir conjonctures
Alain Bauer fait partie de notre paysage audiovisuel
Cet éminent criminologue et spécialiste de la sécurité s’est engagé très tôt en politique pour soutenir Michel Rocard qu’il a régulièrement convié à des conférences
Lors de l’une d’elles Michel Rocard eut cette formule que je trouve savoureuse
"En matière de grande catastrophe publique, toujours privilégier la Khonnerie au complot. La Khonnerie est à la portée de tous, c'est donc assez largement répandu. Le complot nécessite beaucoup d'intelligence et d'organisation, c'est très rare."
Et il n’y a pas qu’en matière publique …
Bien sur que j’aimerai qu’il s’agisse d’un complot
D’abord parce qu’il n’y aurait pas de victime d’actes barbares (enfin si sa plainte confirme les dires de la presse locale) et ça franchement ça me ferait un bien fou à la tête et je suis sur qu’on est nombreux dans ce cas
Ensuite parce que ce piège n’aurait pas pu être finement anticipé et préparé et serait plutôt du style l’occasion fait le larron
Ce qui signifie de façon très vraisemblable que la police scientifique locale a de fortes chances de pouvoir prouver des incohérences dans le récit de cette jeune fille qui n’aurait pas en outre dans ce cas choisi le scénario le plus facile et habituel
Mais sincèrement aujourd’hui nous n’avons aucun élément pour aller dans ce sens et il est urgent d’attendre les éléments factuels : et sa déposition et les résultats des premières investigations scientifiques
D’ici là nous ne pouvons que respecter la parole relayée dans la presse de la présumée victime et lui donner toute notre compassion
Sous peine de risquer de rajouter encore de l’indécence au bestial
Il sera bien temps de revoir notre position et de la clouer au pilori si de victime elle passe à grande ordonnatrice